Naissance à Boulogne-Billancourt. Entre les usines Renault et les studios de cinéma.

Enfance à Paris. A l'époque, le trottoir de l'avenue Philippe-Auguste était le théâtre de nos apprentissages. Puis au Perreux-sur-Marne. Un jardin, enfin...

Etudes ? Laborieuses. Heureusement, il y avait la littérature pour ne pas sombrer et, en classe, toujours une fenêtre par laquelle on pouvait s'échapper.

Le journalisme ? Un choix par défaut. A défaut de pouvoir faire des études de lettres ou de philosophie. Dans la presse écrite. En France et au Québec pendant dix ans.
Des journaux, des magazines, il y en a eu. Comme autant d'aventures. Mais on a beau être volage, on n'oublie pas la première fois. A la Nouvelle-République, à Tours. A 21 ans.
Nous étions une dizaine du même âge à faire une entrée bruyante et chahuteuse dans ce journal poussiéreux. Le seul souvenir, pour moi, d'un sentiment d'appartenance.

Premier roman, « Les mouches noires », publié en 1987 chez Gallimard. Quel effet ça fait ? On ne mesure pas. Suivront « Surtout ne me raconte rien » et « Portrait d'un absent », chez le même éditeur.

2008, découverte de la Chine. Une passion. Pas d'autre choix que d'apprendre la langue.

2014, parution d'un quatrième roman : « Lettres à mon éditeur ».

2019, parution au Crapaud Pannard de deux nouveaux romans, Courir après et La leçon de chinois. Réédition au Crapaud Pannard des quatre premiers romans, Les mouches noires, Surtout ne me raconte rien, Portrait d'un absent, Lettres à mon éditeur.

Lieu de vie ? Après bien des errements, Granville, dans la Manche, le lieu idéal pour vivre et pour écrire. Mais il ne faut pas trop le répéter...