Dans la presse
« Les Mouches noires, c'est un roman dans un roman. Elle réussit à nous faire croire à la passion que vivent ces deux amoureux, dans un Montréal désolant et désolé par les froids de l'hiver. Cette désolation, est-ce que c'est assez pour empêcher les gens de s'aimer ? »

Adrien Thério, Lettres québécoises


« Marion Desjardins, journaliste, a publié deux romans : Les mouches noires et Surtout ne me raconte rien... Dans leur pavillon, les Dufour accueillent les trois enfants de Georges, les garçons et la petite Marilyn. Maman Denise et Marcel s'inquiètent : Monsieur Georges est silencieux jusqu'à l'absence, et Vic, le « grand », les use. Et puis, ne rien savoir de la mère, cela les tracasse aussi... Marion Desjardins écrit trop bien l'absence pour ne pas la connaître intimement. Le talent est en plus... »

Chloé Radiguet, magazine Bonne soirée.


« L'auteur ménage un suspense digne d'un policier. Ecriture nerveuse, construction rigoureuse, elle avance masquée. Laissant çà et là derrière elle des petits cailloux qui peuvent mettre sur la piste. Elle crée surtout une atmosphère de suspicion assez trouble. Pour son troisième roman, Marion Desjardins réalise le « Portrait d'un absent » — d'une absente en vérité — tout à fait crédible. Une absente si présente qu'elle constitue son œuvre la plus aboutie. »

Gilles de Villars, Ouest France